08 février 2026
Taylor Swift signe un clip irrésistiblement satirique avec "Opalite".
Tout commence par une fausse pub rétro vantant un spray miracle censé "transformer les problèmes en paradis". Dès les premières secondes, l'absurde donne le ton : on nous vend du bonheur en aérosol pastel, avec une voix-off charmeuse et des promesses ridicules.
Apparition de Taylor, brune et esseulée dans un décor vintage 90s poussé à la caricature. Son seul compagnon ? Un énorme caillou qu'elle trimballe partout : dîners aux chandelles, balades, bracelet d'amitié... Le "pet rock" devient métaphore cruelle des relations vides, des substituts affectifs qui ne comblent rien.
Casting de rêve pour fans averti·es : Domhnall Gleeson en loser attendrissant avec son cactus (désert émotionnel garanti), Lewis Capaldi en photographe malicieux de centre commercial, Greta Lee en starlette MTV chantant "Opalite". Graham Norton vend le "Reverse Opalite" et Cillian Murphy narre la pub initiale. Chaque guest renvoie au Graham Norton Show promo de l'album.
L'intrigue romantique explose en comédie kitsch : Taylor et Gleeson s'inventent l'amour parfait sous spray – shootings pailletés au mall, chorés synchronisées, bretzels complices. Twist final hilarant et glaçant : le rocher et le cactus se "marient", seuls vrais compatibles dans cet univers artificiel.
Derrière le rire, "Opalite" dissèque la solitude moderne et nos faux-semblants émotionnels. L'opalite, faux opale qui brille sans valeur, symbolise nos illusions. Taylor excelle encore : humour corrosif, esthétique léchée, réflexion fine sur ce qu'on achète pour ne pas affronter le vide.
T'as capté tous les clins d'œil ou t'es repassé le clip 3 fois ?
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Crédits Photo : @TaylorSwift